« Les filles violées m’ont acceptée, pas très surprise, au Club des Cinq. C’est le club le plus ouvert de la planète et du monde. Aucune couleur de cheveux n’étonne, aucune jupe, aucun âge, aucune profession. Le plus égalitariste le plus démocratique des clubs. Toutes les filles peuvent y entrer un jour. J’étais bienvenue même si personne n’avait envie de l’être. » C’est un des passages les plus percutants d’un récit qui n’en manque pas, de noirceur, de cynisme et de ce qu’Antoine Volodine appelle « l’humour du désastre », cet humour auquel les marginalisés s’accrochent souvent comme à une …
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