Nicolas Klinkeberg n’est pas un grand nerveux. « Que je lâche un paiement de cinq euros ou de plusieurs millions, cela reste un paiement », estime celui qui a travaillé à la Bank of New York Mellon durant 22 ans. Face au changement, le quarantenaire sait s’adapter. Une faculté bien utile lorsque, en 2024, il est victime d’un plan social de la banque américaine. Là encore, Nicolas relativise : « J’ai toujours dit à ma femme que le jour où je serai licencié, je ferai quelque chose dans le vélo ». Véritable passion dès l’âge de treize ans, la petite …
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