Drôle de séquence. Ce mercredi le directeur général de la CSSF, Claude Marx, répète sur RTL Radio que la décision de ne pas approuver une deuxième fois le prospectus des obligations de l’État d’Israël repose sur des considérations règlementaires. « Nous ne sommes pas là pour créer les règles, mais pour les faire appliquer », martèle-t-il. En août 2025, la Banque centrale d’Irlande avait sollicité la CSSF « de manière exceptionnelle pour une durée déterminée », à la demande du gouvernement israélien, pour transférer route d’Arlon la responsabilité de l’approbation du prospectus des Israel bonds. Des parlementaires irlandais avaient émis …
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