Die Frau ohne Schatten est sans aucun doute l’œuvre emblématique de cette édition caniculaire du festival. Née pendant les affres de la Première Guerre Mondiale de la fructueuse collaboration entre Richard Strauss et Hugo von Hofmannsthal, elle est un hommage explicite à la Zauberflöte de Mozart et bascule, comme son modèle, entre la lumière et ses ombres. Ce n’est donc pas un hasard si le spectacle débute sur la nourrice installée sur une chaise à bascule pour interpréter ses mises en garde, bientôt relayée par l’empereur qui se balance sur un énorme cheval (emprunté à une fameuse gravure de Kubin, …
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