En deux semaines, le Cap-Vert a fait trembler trois anciens champions du monde (matchs nuls contre l’Espagne et l’Uruguay, défaite en prolongation contre l’Argentine) alors qu’il découvrait tout de la Coupe du Monde. L’équipe n’aura finalement perdu qu’un match, samedi dernier, en huitième de finale contre l’Albiceleste de Messi (2-3), les champions en titre. Mieux, avec sa volonté incessante de construire, de jouer haut et de créer du mouvement, le Cap-Vert s’est écarté du corpus des petites équipes qui cherchent à bétonner avant de plaire, histoire d’éviter de trop grosses roustes. Vozhina, son gardien de quarante ans qui joue en …
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