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Blog 6 min de lecture

Blog du 20 février 2026

Philippe Wilmes, Un chirurgien qui aurait pratiqué des opérations inutiles du genou , a rendu public hier sur Facebook le nom de Romain Seil, chef du service d’orthopédie de la CHL, le qualifiant de « délateur », et…

Article paru dans Édition février 2026
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Philippe Wilmes,

Un chirurgien qui aurait pratiqué des opérations inutiles du genou
, a rendu public hier sur Facebook le nom de Romain Seil, chef du service d’orthopédie de la CHL, le qualifiant de « délateur », et a écrit que la ministre de la Santé du CSV, Martine Deprez, « magouillait » avec Seil. Il a agi ainsi après que son avocat, François Prum, eut déclaré au journal *Das Wort* que Wilmes rejetait l’experte désignée par Deprez pour évaluer les accusations. En effet, selon *Das Wort*, sans citer Prum, il existerait « de manière avérée un lien professionnel avec l’un des principaux plaignants ». Tous deux seraient membres de la Société européenne de traumatologie sportive, de chirurgie du genou et d’arthroscopie, auraient publié ensemble et coopéré sur le plan scientifique. En raison de sa proximité avec le « principal plaignant » et avec l’experte de Mme Deprez, Mme Wilmes rejette également un autre expert proposé par cette dernière, sur lequel les deux parties doivent s’accorder. Philippe Wilmes continue de parler sur Facebook d’une « affaire Deprez » (photo : sb). pf

Leila Shahid,

Diplomate, déléguée générale de la Palestine auprès de l’UE, en Belgique et au Luxembourg de 2006 à 2014, elle est décédée mercredi. Comme l’a rapporté Le Monde en citant sa famille, elle s’est donné la mort. Elle était gravement malade. Au cours de son mandat à Bruxelles, cette diplomate très engagée s’était non seulement rendue au Luxembourg à chaque fête nationale, comme le veut le protocole, mais elle avait également participé à de nombreuses réunions. pf

Marc Goergen,

Un député du Parti pirate a découvert cette ville et demande au ministre de l’Intérieur quelle est la position du gouvernement concernant le statut de ville. La semaine dernière, on a appris que Mersch allait devenir une ville – si l’on en croit le conseil municipal. Selon la loi communale, le titre de « ville » est attribué par la loi, mais ne confère aucun privilège. Goergen souhaite savoir si le gouvernement serait disposé à instaurer un statut de « ville », ou s’il suffirait simplement de laisser aux communes la liberté de se qualifier de ville. pf

Biens immobiliers non mobiles

23 communes n’appliquent toujours pas la classe B6 dans leur impôt foncier communal. C’est ce qui ressort d’une liste publiée par le ministère de l’Intérieur. La classe B6 s’applique aux terrains constructibles et a été introduite en 2008 avec la première loi « Pacte logement ». Elle vise à mobiliser les terrains constructibles. Ce sont surtout les petites communes du nord et de l’est, régies par le système majoritaire, qui préfèrent s’en passer pour ne pas contrarier leurs propriétaires. D’autres fixent le taux d’imposition local pour la classe B6 à un niveau si bas qu’il en devient inefficace. C’est le cas notamment de Steinsel, où il est le plus bas, à 235 %. À Schifflingen, il est le plus élevé, avec 4 000 %, loin devant Betzdorf, qui affiche 1 800 %. Pourtant, les terrains à bâtir n’ont pas pu être mobilisés à Schifflingen, explique au Land le maire LSAP Carlo Feiereisen. On ne peut attribuer « pas même dix ventes foncières » au taux d’imposition introduit en 2021. « Grâce à lui, les recettes issues de l’impôt foncier sont passées de 10 000 à 100 000 euros par an, mais ce n’était pas l’objectif. L’objectif était de mobiliser des terrains à bâtir. » Les propriétaires locaux pourraient tout simplement « se permettre de payer cet impôt ». Les propriétaires peuvent également exercer une pression politique. Comme à Diekirch, où, en 2020, le conseil communal avait relevé le taux B6 de 750 à 15 000 pour cent. Les menaces de recours devant le tribunal administratif proférées par les propriétaires ont entraîné un revirement, le taux étant ramené à seulement 1 500 pour cent. La « taxe de mobilisation », qui doit s’appliquer à l’échelle nationale, devrait changer la donne (photo d’un terrain à bâtir inoccupé : oh). pf

zéro pour cent

En dernière instance, le Conseil supérieur de la sécurité sociale a décidé que les barèmes médicaux ne seraient pas revus à la hausse en 2025 et 2026. La CNS négocie tous les deux ans avec les associations des professions conventionnées l’augmentation de la « lettre-clé ». Cette augmentation s’applique ensuite à tous les barèmes d’une profession. À l’automne 2024, l’AMMD n’avait proposé à l’ordre des médecins que la moitié du pourcentage maximal possible de 2,68 %, en invoquant sa situation financière. L’AMMD n’était pas d’accord, ce qui a donné lieu à une médiation puis à des actions en justice. Devant le tribunal, la CNS a plaidé en faveur d’un taux de zéro pour cent, arguant que la situation était désormais encore plus difficile. Les juges du Conseil supérieur ont donné raison à la CNS. pf

Rénover davantage

Mardi, le Luxembourg a atteint son « Overshoot Day ». Comme les années précédentes, seul le Qatar l’a devancé. La méthode de calcul du Global Footprint Network n’est certes pas sans susciter la controverse. Mais on peut difficilement contester que le Luxembourg, petit pays riche qui importe beaucoup, consomme proportionnellement beaucoup de ressources naturelles.

À cette occasion, le Mouvement écologique a élaboré un programme en neuf points visant à favoriser la rénovation du parc immobilier existant. Au Luxembourg, l’accent est trop mis sur la construction neuve, a estimé l’association environnementale mardi lors d’une conférence de presse, alors que la construction neuve consomme davantage de ressources que la rénovation du parc immobilier existant. Cette rénovation est d’ailleurs indispensable pour atteindre les objectifs climatiques : les émissions de CO₂ des bâtiments constituent la deuxième source la plus importante du bilan, après celles du secteur des transports.

Ces neuf points englobent une « approche du cycle de vie » des bâtiments. Rendue obligatoire à partir de 2030 par une directive européenne, cette approche vise à prendre en compte les émissions liées à la fabrication des matériaux de construction, au processus de construction lui-même, ainsi qu’à l’entretien, au démantèlement et à l’élimination des déchets. Deuxièmement, le « code national de la construction » prévu ne devrait plus appliquer les critères applicables aux nouvelles constructions aux rénovations. Troisièmement, il faudrait faciliter la densification du parc immobilier existant, ainsi que, quatrièmement, les rénovations dans les zones PAG et PAP. Cinquièmement, il convient de perfectionner les instruments de soutien à la rénovation du parc immobilier existant. Le taux de TVA fortement réduit devrait – sixièmement – s’appliquer également aux logements indépendants. Septièmement, le Méco souhaite la mise en œuvre rapide de la réforme de la taxe foncière et de l’impôt sur la mobilisation. Huitièmement, il faut avant tout une approche politique cohérente en matière de rénovation et, neuvièmement, une sensibilisation ciblée. pf