Sozial für weniger CO₂
Weil Luxemburg ab 2028 seine CO2-Steuer aufgeben und sich dem EU-Emissionshandel „ETS-II“ für Transport und Gebäude anschließen wird, fragt sich, wieviel Geld dann für sozialen Ausgleich zur Verfügung steht. Die Hälfte der Einnahmen aus der 2021 eingeführten CO2-Steuer fließt in den Ausgleich. Mit ETS-II kommt ein EU-CO2-Preis; die Staaten erhalten zur Unterstützung „vulnerabler Haushalte und Mikro-Betriebe“ Geld aus einem EU-Klimasozialfonds je nach ihrem BIP. Luxemburg bekäme entsprechend wenig, neun Millionen Euro pro Jahr bis 2032. Aus der CO2-Steuer fließt jährlich gut das Zehnfache ins Soziale. Vielleicht kann CSV-Umweltminister Serge Wilmes diese Frage beantworten, wenn er heute den Klimasozialplan der Presse vorstellt, und sagen, was die Staatskasse künftig übernimmt. Gegenüber zweier Kammerausschüsse gestern erwähnte er „soziales Leasing“ von Elektro-Autos und energetische Sanierung von Altbauten, die Mieter bewohnen, als Maßnahmen für Vulnerable im Klimasozialplan. Dem Vernehmen nach ist aber noch nicht alles durchgerechnet. pf
MacGyver ministériel
Difficile de ne pas lire le document comme une annexe tardive à l’affaire Caritas. La Cour des comptes (CdC) vient enfin de publier son rapport spécial (commandité en octobre 2020 !) sur le financement étatique du secteur ASFT (lisez : « Activité Sociale, Familiale et Thérapeutique »). Ce gigantesque complexe paraétatique, composé de centaines de non profits, semble avoir été encadrés à la MacGyver, avec un bout de ficelle et du scotch, par les quatre ministères en charge (Éducation, Famille, Santé, Égalité des genres). « Certaines équipes au sein des ministères comptaient un seul agent en charge de l’attribution et du contrôle des agréments », écrit la CdC. Elle liste les couacs trouvés dans son échantillon de contrôle : Des agréments qui faisaient défaut, d’autres qui étaient émis rétroactivement, une « absence de l’autorisation d’exploitation de l’ITM » (pour une garderie d’enfants) ... Ou ce prestataire payé par deux ministères différents pour la même prestation. Sa sanction ? Devoir choisir un des deux financements. De manière générale, la CdC regrette « une certaine forme d’opacité dans l’exposition de la comptabilité des gestionnaires ».
Datant de 1998, le cadre légal paraît aujourd’hui totalement dépassé. Le secteur conventionné a explosé ces deux dernières décennies : Plus de 15 000 salariés y travaillaient en 2022, tandis que les dépenses ont augmenté de plus de cinquante pour cent entre 2016 et 2020. Le contrôle étatique n’a pas suivi ce rythme. Et la fragmentation interministérielle n’a pas aidé. La CdC recommande une harmonisation, standardisation et digitalisation des procédures. Face aux députés qui critiquaient lundi en commission « une certaine nonchalance dans le traitement des conventions » (Sam Tanson), les agents de la CdC ont tenté de rassurer. Ils ont souligné « les échanges très constructifs » et pointé « l’effet de contrôle » : Les administrations auraient déjà commencé à adapter leurs procédures. Le député LSAP Franz Fayot a lancé l’idée d’un débat d’orientation sur le sens et le non-sens de l’externalisation de certains services publics vers le secteur conventionné. Stéphanie Weydert (CSV) et André Bauler (DP) n’étaient pas emballés par l’idée. bt
(K)ein Nimby-Fall
Am Montag fand der erste Spatenstich für einen zehn Kilometer langen Radschnellweg statt, der ab 2028 Arlon und Koerich verbinden soll. Zehn Millionen Euro soll das von der EU, Wallonien und Luxemburg finanzierte Projekt, genannt Belu, kosten. In den vergangenen Monaten ist die Radpiste zu einem Politikum für Anrainer geworden. In dem Beitrag (K)Eng Vëlospist op Gëft? sprach RTL mit Vertretern einer Bürgerinitiative aus Steinfort, die sich darüber sorgten, dass durch das Abmontieren der alten Bahngleise Teeröl freigesetzt werden würde. Nur ein paar Meter hinter ihren Häusern würde die neue Radpiste anstelle der Gleise verlaufen. doch es handele sich nicht um „Nimby“, versicherten die Cité-Bewohner. Die Abgeordneten Marc Goergen (Piraten) und Paul Galles (CSV) nahmen sich der Initiativträger an und verfassten parlamentarische Anfragen. Aus dem Umweltministerium von Serge Wilmes (CSV) und dem DP-Mobilitätsministerium von Yuriko Backes kam die Antwort, dass sich die Situation mit der Entfernung der Schwelle „umwelttechnisch verbessern wird“. sm
Sollten zwei sich treffen
Anders als im Land vom 10. April dargestellt, sei die AMMD Arbeitsgruppen mit CSV-Gesundheitsministerin Martine Deprez im Februar nicht „ferngeblieben“, betont ihr Präsident Chris Roller. „Sie sollten am 25. Februar stattfinden, doch erst am Morgen dieses Tages erhielten wir die Einladung für den Nachmittag.“ Ihr zu folgen, sei nicht möglich gewesen: Zeitgleich war eine Verhandlungsrunde mit der CNS zur neuen Konvention anberaumt. Dagegen will das Ministerium schon am 16. Februar eingeladen und am Tag vor den Treffen nur eine Erinnerung verschickt haben. Roller erklärt, von dieser Einladung fehle bei der AMMD jede Spur, und wenn sie angekommen wäre, wäre da noch die Sitzung mit der CNS gewesen... Zum Glück besteht Gelegenheit zum Neustart: „Zeitnah“ seien weitere Treffen mit der AMMD geplant, kündigt das Ministerium an. Roller sagt, die AMMD nehme teil. pf
Kreuzbänder
Nächste Woche wird CSV-
Gesundheitsministerin Martine Deprez entscheiden müssen, ob sie die am 22. Januar gegen den Chirurgen Philippe Wilmes verhängte dreimonatige Suspendierung für Operationen aufhebt, verlängert oder ihm gar das Recht zur Berufsausübung entzieht. Wann die nötigen drei Expertisen vorliegen werden und ob die Befunde öffentlich gemacht werden sollen, wollte das Ministerium dem Land nicht sagen: Keine Auskünfte zu einer laufenden Prozedur. pf
Précision
Selon des informations portées à la connaissance du Land par Michel Wurth, ArcelorMittal avait trouvé un potentiel acquéreur pour reprendre son siège de l’avenue de la Liberté en 2014 mais l’État avait ensuite manifesté son intérêt pour que le bâtiment historique reste dans des mains publiques. Concernant le futur siège, le président d’ArcelorMittal Luxembourg souligne que la décision de vendre cinquante pour cent du bâtiment à l’État résulte d’une réévaluation de la vocation de la surface excédentaire. Aditya Mittal n’aurait pas souhaité se lancer dans la promotion immobilière et aurait proposé à l’État de reprendre les parts à prix coûtant « compte tenu de la qualité des relations » que les deux parties entretiennent. Il ne saurait donc être déduit que l’État a déboursé presque 400 millions d’euros dépensés dans ces transactions pour maintenir le siège du sidérurgiste au Luxembourg, pointe Michel Wurth, contrairement à ce que nous écrivions la semaine passée. pso