1 Selon une publication récente de la Confédération hellénique du commerce et de l’entreprenariat, pour chaque jour qui passe sans accord entre le gouvernement grec et ses créanciers, 22,3 millions d’euros sont soustraits du PIB du pays, toutes les 24 heures ferment 59 entreprises et sont perdus 613 emplois à plein temps. Parallèlement, 95 pour cent de demandes de prêts sont refusés par les banques commerciales et environ un huitième des dépôts bancaires a été prêté au domaine public, alors que depuis décembre, le montant des placements qui ont quitté les banques du pays s’élève à environ 35 milliards d’euros (dont quatre en avril). Les banques, en raison des retraits constants, n’ont plus de liquidités.
L’ordre caché des choses brisées
Peu de notions semblent aussi fondamentales dans la production culturelle que celle de symétrie. On la retrouve dans la peinture, dans…