Il y a encore quelques années, les clients du Café Vis-à-Vis assistaient à un rituel particulier. À peine Metti, le barman, avait-il jeté les journaux de la veille dans la poubelle située de l'autre côté de la rue que la porte du monastère s'ouvrait en face, et une silhouette traversait le parvis de l'église, le dos voûté. « Regardez, le voilà qui va encore aller repêcher les journaux ! », commentait Metti devant les personnes présentes, qui observaient le religieux à travers la vitre. Celui-ci fit demi-tour et disparut, leWort, Libération et Bild sous le bras, l’air nonchalant. Peut-être y …
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