Feuilleton 9 min de lecture

Malade de violence

Rentrée littéraire (2/2)

Article paru dans Édition 2 octobre 2026
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Par un effet d’écho, de dialogue silencieux entre plusieurs livres, on retrouve, dans Rochebrune de Sophie Divry (Actes Sud) et dans Choses que je croyais perdues de Clémentine Mélois (L’arbalète), une même allusion à ce que le chercheur Ian McCammon appelle le biais de la cohérence. « Notre cerveau adore quand ce qui suit est dans la continuité de ce qui précède. Or, faire demi-tour revient à contredire sa décision initiale. Notre esprit refuse : c’est trop coûteux. Voilà pourquoi, d’autres études l’ont montré, les gens attendent un bus une heure même s’il serait plus rapide à un moment donné …

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