Par où commencer ? C’est une interrogation que se partageront lecteurs et critiques face à Retour au goudron, 49e et ultime publication de l’édifice auquel œuvre depuis quarante ans un certain Antoine Volodine, de concert avec d’autres voix post-exotiques, et sous d’autres noms, comme Lutz Bassmann, Manuela Draeger, Elli Kronauer et Infernus Iohannes. Le critique Louis-Henri de La Rochefoucauld a choisi la facilité, disant tout le mal qu’il pense de Volodine et de son œuvre en qualifiant de masochiste toute personne qui entreprendrait de se lancer « dans cette épreuve de lecture presque herculéenne ». Lorsque l’on sait l’orientation politique …
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