Impossible d’aborder un entretien avec le joyeux altiste Olivier Kauffmann comme un autre, tant son énergie communicative se lie naturellement à une mémoire aussi vive que pléthorique, notamment en ce que concerne ses quarante années de bons et loyaux services à l’orchestre Philharmonique de Luxembourg. Pour ce véritable thesaurus vivant en la matière, qui a joué sous la baguette de Claudio Abbado et de Herbert von Karajan avant même sa majorité, difficile de ne pas évoquer d’emblée les origines de l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, entre les murs de la Villa Louvigny, à quelques arrêts de tram de la Philharmonie. Pour …
Continuez votre lecture
Abonnez-vous pour accéder à l'intégralité de nos articles. Soutenez un journalisme indépendant et de qualité.
Découvrir nos offres d'abonnement