Feuilleton 7 min de lecture

La cerise sur le violon

Luxembourg Philharmonic en portraits (2)

Article paru dans Édition 7 août 2026
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Aussi loin qu’elle ne s’en souvienne, la musique est toujours parvenue aux oreilles d’Andréa Garnier, élevée au sein d’une famille de mélomanes dans le Bucarest de Ceaușescu. Elle est souvent associée à des soirées de fêtes, à la maison, mais aussi à l’opéra où la jeune fille accompagne régulièrement ses parents, « le babysitting ne faisant pas vraiment partie de notre culture à ce moment-là ». En comptant les pampilles des grands lustres pour tromper l’ennui, elle découvre La Traviata de Rossini à quatre ans, entre deux tours de chant amateur de son papa, également violoniste. « Il aimait beaucoup …

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