On peut prendre le travail au pied de la lettre et y voir une peintre très habile à aborder la peinture de portrait. Comme elle est d’origine iranienne (née en 1965 à Téhéran, elle vit et travaille désormais à Anvers), on peut être troublé par les très jolis visages de jeunes femmes, épaules et buste compris, la tête ornée de cheveux fleuris mais emprisonnés par un casque de fer que montre Maryam Najd dans Rhapsody of the Unseen, l’exposition de la rentrée à la galerie Nosbaum Reding. On apprendra du titre Between Asha and Druj, peint cette année, que toute …
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