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Un mauvais accord vaut mieux qu’un bon procès. Une mise en perspective de l’affaire Fridman

Article paru dans Édition 2 octobre 2026
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Damoclès Le gouvernement n’aurait-il pas cédé trop vite à la pression exercée par Mikhaïl Fridman en demandant de retirer l’homme d’affaires russo-israélien de la liste des personnes sanctionnées par l’Union européenne ? Le 24 septembre, au surlendemain de ladite décision, le Premier ministre Luc Frieden (CSV) avait justifié l’initiative par « l’intérêt supérieur du Luxembourg » sans directement évoquer les seize milliards de dollars demandés devant la Cour d’arbitrage de Hong-Kong (Chine) par Mikhaïl Fridman en dédommagement du gel de ses avoirs, partiellement logés au Grand-Duché. Selon l’homme d’affaires russe, l’application de cette sanction européenne serait contrevenue au traité bilatéral …

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